Matières premières
utilisées en parfumerie



Diversité des essences végétales

 

 

Vanille sauvage



iris
Rhizomes d'iris broyés

 

 




Depuis la plus haute antiquité, les parfumeurs exploitent les végétaux afin d'en extraire les substances odorantes.

C'est ainsi que selon les espèces, on utilise le bois ou l'écorce (cèdre, santal), la fleur (rose, lavande), la feuille, la tige, la racine (iris) voire la mousse (chêne)... 

L'industrie cosmétique s'enrichit alors de savons au trèfle, de poudres de riz à la violette, de crèmes à l'hamamélis, de parfums à l'œillet ou à l'héliotrope, de "concrétas" (parfums solides) au narcisse ou au pois de senteur, d'huiles protectrices à base de coco, d'olive, de ricin ou de fleurs de tiaré (monoï)…

La principale difficulté reste l'extraction : même avec des procédés sophistiqués, l'opération nécessite plusieurs tonnes de fleurs ou de tiges pour un faible rendement.

Aujourd'hui, on retrouve environ 5% seulement d'essence végétale naturelle dans les parfums.

Pour en savoir plus...

  Parfums d'hier et d'aujourd'hui

Aux origines du parfum (PDF)

Classification des parfums
     
 
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Plantes aromatiques
Plantes et onguents. La tradition antique des huiles parfumées persiste dans l’Egypte moderne

 

   
   
 
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Histoire des parfums
Antiquité,
Moyen Âge,
XVIIe - XXe siècles
   
   
 
Analyse des odeurs
L'analyse headspace,
La chromatographie et
la spectrographie de masse,
Les molécules de la rose
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