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CNRS-Geomanips

Schéma illustrant deux types de subduction : le type Mariannes et le type Chili.
Modifié d’après Jolivet, 1995.




Les zones de subduction de type Mariannes (convergence océan-océan)

  • Une fosse profonde (jusqu’à 11 km de profondeur) qui subducte de la croûte Jurassique, vieille et froide.
  • Un plan de Wadati-Benioff très incliné.
  • Des grabens dans la zone de flexure.
  • Extension et accrétion arrière-arc.
  • Davantage de tremblements de terre dans la plaque plongeante que dans la plaque chevauchante.
  • Le volcanisme est rarement explosif.
  • Le volcanisme extensif arrière-arc est généralement basaltique, avec peu de sites andésitiques.
  • Peu ou pas de prisme d’accrétion au niveau de la fosse.

 


Les zones de subduction de type Chili (convergence océan-continent)

  • Fosse moins profonde (jusqu’à 6 km) qui subducte de la croûte plus jeune et donc plus chaude.
  • Un plan de Wadati-Benioff présentant un pendage faible jusqu’à des profondeurs de 200 km, puis un pendage plus incliné dans la partie plus profonde du manteau sous le gap sismique.
  • Présence de nombreux chevauchements dans la plaque supérieure.
  • Pas de zone arrière-arc en extension (compression dominante).
  • Des tremblements de terre plus fréquents et de plus forte énergie dans la plaque chevauchante que dans la plaque plongeante.
  • Le plutonisme est dominant par rapport au volcanisme.
  • Le volcanisme est généralement andésitique-dacite-rhyolitique, les basaltes sont beaucoup plus rares. Des éruptions volcaniques violentes, présentant des laves de forte viscosité avec cônes d'éjection de grande taille.
  • La croûte continentale est épaisse (environ 70 km), et diminue peu à peu vers la fosse pour atteindre environ 10 km.







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