| Cliquez-ici si la lettre ne s'affiche pas correctement.
Cliquez-ici pour gérer votre abonnement. |
|
![]() |
|
Nouvelles publications scientifiques, créations de laboratoires, annonces de prix... Avec "En direct des labos", retrouvez toutes les deux semaines des informations issues des instituts du CNRS et complémentaires des communiqués de presse.
L’anxiété se caractérise par une hyperactivité d’une région du cerveau : l’amygdale. Mais les mécanismes sous-jacents sont mal compris. Dans une étude publiée dans Biological Psychiatry, des scientifiques révèlent, chez la souris, un nouveau mécanisme synaptique par lequel le stress chronique suractive les circuits de l’anxiété. Cette étude offre des perspectives prometteuses pour mieux comprendre et traiter les troubles anxieux.
Basé sur l’activation du système immunitaire des patients pour détruire les cellules tumorales, l’immunothérapie est un traitement révolutionnaire dans la lutte contre le cancer depuis près de 15 ans, mais son efficacité doit être renforcée afin de profiter à un plus grand nombre de patients. Dans une étude publiée dans Cell Reports Medicine, des scientifiques proposent, chez la souris, un nouveau traitement basé sur des anticorps optimisés. Ces derniers permettent d’augmenter la proportion de vaisseaux sanguins spécifiques pour faciliter la pénétration des cellules immunitaires tueuses dans la tumeur. Ces nouvelles molécules sont en cours d’essai clinique.
Une étude parue dans The Plant Cell identifie une enzyme indispensable à la stabilité de l’ADN mitochondrial chez la plante Arabidopsis thaliana. Sans cette enzyme, le génome mitochondrial se dégrade, entraînant stérilité et anomalies chez la plante. Ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives sur les mécanismes de maintenance des génomes des organites.
L'hépatite delta ou hépatite D, la forme la plus sévère des hépatites virales, reste mal comprise à l’échelle moléculaire. Dans deux articles publiés dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) et Journal of the American Chemical Society (JACS), des scientifiques ont étudié la structure de l’unique protéine générée par le virus et ont identifié les régions impliquées dans son interaction avec le génome viral. Ces résultats ouvrent la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques ciblant l’assemblage du virus.
Alors que plusieurs études montrent les effets bénéfiques sur la santé d’une diminution de l’apport de méthionine dans l’alimentation, une étude récente publiée dans iScience et réalisée chez la souris révèle qu’une carence, même brève, de cet acide aminé pendant la gestation perturbe la croissance du cerveau fœtal. Cet effet est réversible mais le rattrapage affecte la proportion entre les cellules nerveuses et les cellules gliales.
La transcription des gènes est un processus qui permet de copier l’information génétique contenue dans l’ADN sous forme d’ARN. Dans un article publié dans Nucleic Acids Research, des scientifiques révèlent que plusieurs protéines jouent un rôle central pour arrêter correctement la transcription et éviter l'accumulation d’ARN anormaux, soulignant ainsi un nouveau mécanisme de régulation génétique.
Dans la nature comme dans notre organisme, les bactéries vivent majoritairement sous forme de communautés organisées appelées biofilms. Ces structures jouent un rôle central dans les mécanismes de résistance aux antibiotiques. Après avoir levé plusieurs verrous technologiques, des scientifiques ont visualisé en direct au sein de ces biofilms le transfert d’ADN porteurs de résistance aux antibiotiques. Ils démontrent l’importance de la forme et de l’organisation spatiale de ces communautés dans la propagation des résistances. Ce résultat est publié dans Proceedings of the National Academy of Sciences.
Contrairement aux cellules animales, les cellules végétales sont enfermées dans une paroi rigide. Cela rend chaque division cellulaire délicate : les cellules filles doivent se positionner correctement pour que la formation de leur paroi ne déstabilise pas le tissu. Dans un article publié dans Current Biology, des scientifiques montrent que cet emplacement est identifié par les cellules végétales grâce à des signaux mécaniques provenant de leurs voisines. Au cours de ce processus, des jonctions à trois parois sont formées, garantissant une meilleure cohésion du tissu. Cette découverte clé éclaire les mécanismes subtils de construction des tissus chez les plantes.
Alors que la plupart des méduses alternent entre une forme polype, fixée au fond de la mer, et une forme méduse, nageant librement, les scientifiques montrent comment certaines espèces ont abandonné leur forme fixée pour coloniser avec succès les grands espaces océaniques. Ce résultat, paru dans la revue PNAS, s’appuie sur les données de l’expédition Tara Océan.
Des scientifiques du CNRS sont parvenus à produire de manière synthétique des molécules complexes issues des éponges marines qui présentent des activités thérapeutiques prometteuses, permettantd’accéder à des quantités plus abondantes de ces substances naturelles en limitant la surexploitation des ressources marines. Leur stratégie de « synthèse totale » innovante pourrait mener à de nombreux autres médicaments.
Des scientifiques ont mis au point des nanoparticules catalytiques innovantes capables de produire de façon plus efficace du dihydrogène, carburant des piles à combustible, à partir de lumière et de l’eau. Grâce à une architecture dissymétrique inspirée du dieu Janus, ces particules exploitent une nouvelle approche de la photocatalyse ouvrant la voie à des technologies énergétiques plus propres et plus efficaces.
Des scientifiques ont mis au point un catalyseur innovant à base de fer qui permet de produire en une seule étape des plastiques à la fois ultra-résistants à la chaleur et entièrement recyclables. Cette avancée, parue dans la revue ACIE, ouvre la voie à des matériaux plastiques plus durables à partir de ressources renouvelables.
Fascinés par le fonctionnement des moteurs biologiques comme la kinésine ou l’ATP-synthase, protéines essentielles à la vie, les scientifiques s'efforcent de reproduire à l’échelle moléculaire leur mouvement orienté et contrôlé. Une équipe de chimistes vient de franchir une étape majeure en concevant un cliquet moléculaire d’un genre nouveau capable d’imposer un sens unique de déplacement à une molécule, grâce à des réactions chimiques orchestrées avec précision. Un petit pas pour la molécule… mais un grand bond pour les nanotechnologies ?
Après des décennies de mystère, une équipe de scientifiques révèle enfin la structure intime du MAO, un composant clé de la synthèse industrielle des polyoléfines, qui forment la plus importante famille de matières plastiques. Grâce à une spectroscopie de pointe par résonance magnétique nucléaire (RMN) couplée à des calculs quantiques, cette "boîte noire" de la catalyse s’ouvre enfin à la science.
Une base de données monumentale de matériaux poreux capables de piéger sélectivement certains gaz (Métal-organic frameworks, ou MOFs) a été actualisée en profondeur grâce à l’intelligence artificielle par une équipe internationale de scientifiques. Combinant extraction automatisée de données, filtrage chimio-informatique et apprentissage automatique, cet outil permet à présent d’identifier facilement des matériaux ultra-efficaces pour capter le CO₂, même en très faible concentration. Une avancée décisive pour identifier des solutions viables de dépollution, parue dans le journal Matter.
Comment la bipédie humaine a-t-elle évolué vers plus d’efficacité énergétique ? En analysant la marche bipède occasionnelle des babouins, des chercheurs ont modélisé les transferts d’énergie entre segments corporels. Leurs résultats, publiés dans la revue American Journal of Biological Anthropology, révèlent des similarités et des différences clés avec l’humain, et suggèrent que de simples ajustements posturaux pourraient avoir joué un rôle crucial dans l’émergence d’une bipédie plus efficace chez nos ancêtres.
Les chasseurs-cueilleurs vivant autour du Golfe de Gascogne il y a 20 000 à 14 000 ans ont utilisé les carcasses de cinq espèces de baleines pour fabriquer des outils en os, et probablement y prélever d’autres ressources (graisse, fanons…). Ces résultats, obtenus par une équipe internationale, dont plusieurs scientifiques du laboratoire Travaux et recherches archéologiques sur les cultures, les espaces et les sociétés (TRACES) de Toulouse et coordonnée par Jean-Marc Pétillon, chercheur CNRS, apportent un nouvel éclairage sur l’écologie des cétacés et des groupes humains à cette période. Ils viennent de paraître dans la revue Nature Communications.
Une étude publiée dans PNAS révèle l’origine semi-aquatique des monotrèmes et redessine les contours de l’histoire de l’évolution de ce groupe de mammifères primitifs : ce n’est pas la lignée de l’ornithorynque qui serait devenue semi-aquatique, mais celle des échidnés qui serait devenue terrestre.
Une avancée majeure en génétique des populations vient d’être réalisée par une équipe internationale de chercheurs, en développant une nouvelle méthode non invasive permettant d’analyser un grand nombre de marqueurs génétiques à partir d’ADN environnemental. Elle ouvre de nouveaux horizons pour l’étude de la diversité génétique au sein des espèces et offre de nouvelles perspectives en écologie et en conservation.
Après avoir frôlé l’extinction au cours du XXe siècle, la loutre d’Europe (Lutra lutra) reconquiert peu à peu les rivières françaises. Grâce à un important travail de collecte et de modélisation de données mené par une équipe de recherche française, une carte inédite de l’expansion de l’espèce sur les quinze dernières années vient d’être établie. Cette étude, parue dans la revue Biological Conservation, révèle non seulement une progression régulière de la loutre sur le territoire national, mais aussi la reconnexion de noyaux de population historiquement isolés.
L’étude des forces en jeu dans les écoulements biologiques, tels que le sang, reste difficile. Des chercheurs et chercheuses ont cependant développé une méthode originale qui permet de cartographier les contraintes de cisaillement dans des systèmes microfluidiques. Publiés dans la revue ACS Nano, ces travaux reposent sur l’utilisation de nanobâtonnets luminescents.
La spectrométrie des électrons arrachés à un atome est utilisée depuis des décennies pour mesurer l'affinité électronique de nombreux éléments chimiques. Ce paramètre est fondamental pour décrire les mécanismes d'une réaction chimique au niveau des atomes. En prenant en compte un effet quantique jusqu'ici négligé, une équipe de scientifiques a démontré que les mesures basées sur l’interprétation classique des images électroniques obtenues dans ce cadre sont entachées d'une erreur systématique. Ces résultats devraient conduire à corriger une bonne partie des mesures d’énergie électronique de précision effectuées en physique atomique et moléculaire depuis le début du siècle. Ils sont publiés dans Physical Review Letters.
Une équipe transdisciplinaire a réalisé un atlas avancé du cerveau profond humain, révélant les détails de l’architecture des noyaux et des connexions. Ce nouvel outil est mis à la disposition des scientifiques en neurosciences, biologie, informatique, et clinique. Il pourrait faciliter le développement de traitements de maladies neurologiques. Les résultats sont publiés dans Scientific Data.
Alors que les approches conventionnelles se concentrent essentiellement sur le pilotage du champ électrique, des physiciens ont mis en évidence la possibilité de contrôler, à l’échelle nanométrique, les interactions lumière-matière par le biais du champ magnétique.
La dynamique de spin est une caractéristique d’un mélange quantique d'atomes qui est révélatrice de propriétés de celui-ci lorsqu’elle est étudiée sur un temps long. Des scientifiques ont identifié un mécanisme pour raccourcir cette dynamique et atteindre son état à long terme sans le modifier, tel le bouton « chapitre suivant » d'un lecteur vidéo permettant d'accéder rapidement au passage souhaité
Des physiciens ont franchi une étape décisive : ils ont mis au point une méthode théorique qui permettrait à terme de prédire les propriétés supraconductrices à haute température de matériaux à partir de leur seule composition chimique. Une avancée qui ouvre la voie à la conception de nouveaux matériaux supraconducteurs plus performants.
Les ondes capillaires sont de petites perturbations se propageant à l'interface entre deux fluides. Des chercheurs montpelliérains ont étudié les ondes capillaires qui peuvent exister à la frontière entre des fluides miscibles, une caractéristique physique transitoire inobservée jusqu’alors.
Environ un tiers des 1030 bactéries vivant aujourd’hui sur Terre évoluent dans des environnements poreux, c’est-à-dire constitués de cavités reliées les unes aux autres. Des scientifiques ont montré que la dispersion des bactéries dans ces milieux possède un caractère universel : quelle que soit la structure poreuse ou la stratégie de nage, la dispersion suit une loi générale qui condense la diversité des situations en une relation mathématique unique.
La superfluorescence est un phénomène quantique difficile à observer car les effets qui la rendent possible sont très sensibles à toutes les perturbations extérieures et disparaissent rapidement. Une équipe internationale a démontré que les pérovskites hybrides, en raison de leurs propriétés uniques, permettent ce phénomène. Son analyse ouvre ainsi la voie à des applications potentielles dans le domaine du calcul quantique et de l'optique quantique.
Une équipe de recherche franco-japonaise, révèle le mécanisme de la transition de phase photo-induite du composé cobalt-tungstène lors de son changement de couleur entre le rouge vif et le bleu. Grâce à la spectroscopie ultrarapide utilisant un laser femtoseconde, les scientifiques ont découvert l'ordre dans lequel se déroulent les étapes de cette transition de phase. Cette découverte serait ainsi d'un grand intérêt pour la conception de matériaux photocommutables à grande vitesse.
Le CNRS dévoile ses médaillés de cristal, de bronze et d'argent 2025. Parmi elles et eux, 12 travaillent dans des sections ou de laboratoires rattachés à CNRS Physique. Découvrez les travaux et parcours de ces femmes et ces hommes qui ont fortement contribué au rayonnement et à l’avancée de la recherche en physique.
Christopher Bauerle, chercheur CNRS à l'Institut Néel (CNRS), et Mathieu Kociak, chercheur CNRS au Laboratoire de physique des solides (CNRS/Université Paris Saclay), sont lauréats de la bourse ERC Advanced Grant 2024 qui récompense des chercheurs et chercheuses confirmés et reconnus dans leur domaine.
Une nouvelle étude menée par des chercheurs et chercheuses de l’Inserm, de l’École normale supérieure, de l’Université Paris Cité et du CNRS remet en question la fiabilité de méthodes computationnelles largement utilisées pour évaluer certains traits liés à la santé mentale. Les résultats, publiés dans Nature Mental Health, invitent à la prudence quant à l’usage des tâches d’apprentissage par renforcement dans un cadre clinique.
Paru en mars 2025, le rapport Amendes, évictions, contrôle : la gestion des « indésirables » en région parisienne, soutenu par le Défenseur des droits et mené par les chercheuses Aline Daillère et Magda Boutros, analyse la gestion policière de populations considérées comme « indésirables » dans l’espace urbain parisien. À partir de sources administratives et d’entretiens, il montre comment la police utilise les contrôles et les amendes à répétition pour faire partir certaines catégories d’habitants des espaces publics de leurs quartiers. Les autrices analysent le contexte d’émergence de ces pratiques, les modalités de leur mise en œuvre, les catégories de population visées, et les conséquences délétères qu’elles ont sur les personnes ciblées.
Du 30 juin au 3 juillet 2025, Séville accueillera la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement (FfD4). Cette conférence offre une occasion historique d’obtenir des ressources tant attendues pour le développement durable dans les pays du Sud. Or, une étude récemment parue dans la revue Nature Human Behaviour révèle que la majorité des citoyens sont favorables à des mesures mondiales de redistribution ou de lutte contre le changement climatique, même dans les pays à hauts revenus qui seraient mis à contribution. Ces résultats inédits pourraient contribuer à débloquer les négociations internationales sur les questions climatiques et fiscales.
Travailler dans une ville différente de celle de sa résidence est de plus en plus courant en France, mais reste un impensé des mobilités. Dans le cadre d’un partenariat avec Transdev, l’atlas « De villes en villes » est né de la volonté de dresser un panorama de cette mobilité à l’échelle nationale. Réalisé par une équipe composée de chercheurs du Laboratoire Ville Mobilités Transports et du laboratoire Géographie-cités, l’ouvrage éclaire ainsi de manière inédite, et pour chaque région, comment une partie de ces flux, réalisée très majoritairement en automobile, pourrait faire l’objet d’actions dédiées visant un report modal vers les transports collectifs.
Le GDR Sécurité informatique et le GDR Internet, IA et société ont organisé cette année une rencontre dédiée aux interactions entre sécurité informatique et sciences humaines et sociales. Cette initiative a réuni plus d’une centaine de scientifiques pendant deux jours et a permis de croiser les regards entre disciplines variées, illustrant un espace de recherche interdisciplinaire de plus en plus structuré.
Markus Hecher a rejoint en 2024 le Centre de recherche en Informatique de Lens, en tant que chercheur CNRS. Ses travaux de recherche se concentrent principalement sur les algorithmes et la complexité dans le cadre de problèmes difficiles en informatique, à la fois en théorie et en pratique. Il travaille par exemple sur le comptage efficace de solutions.
Markus Hecher a rejoint en 2024 le Centre de recherche en Informatique de Lens, en tant que chercheur CNRS. Ses travaux de recherche se concentrent principalement sur les algorithmes et la complexité pour des problèmes difficiles en informatique, à la fois en théorie et en pratique. Il travaille par exemple sur le comptage efficace de solutions. »
Mohammad Rostami a rejoint en 2024 l'Institut de recherche en informatique de Toulouse en tant que chercheur CNRS. Ses travaux portent sur le développement de systèmes de communication sans fil innovants et à faible consommation adaptés à l'Internet des objets (IoT).
Pierre Marquis, professeur à l’université d’Artois, membre de l’Institut universitaire de France et du Centre de recherche en informatique de Lens, est un spécialiste reconnu de la représentation des connaissances et l’IA explicable. Il est récompensé par la médaille d’argent du CNRS.
Thomas Koehler a rejoint en 2024 le Laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie en tant que chercheur CNRS. Sa mission ?Permettre aux programmeurs d'optimiser leurs programmes en toute sécurité, de manière interactive et à travers les couches d'abstraction. Cette aide prendra la forme d'un assistant d'optimisation qui s'adapte à l'évolution des logiciels et du matériel, qui comprend une boucle de rétroaction interactive efficace et qui est capable de raisonner sur l'exactitude numérique des nombres de précision finie.
Ivan Šupić a rejoint en 2025 le Laboratoire d’informatique de Grenoble en tant que chercheur CNRS. Il s'intéresse au traitement de l'information quantique du point de vue de la complexité informatique et au rôle que joue la vérification quantique dans la cryptographie quantique.
Malgré des hivers plus doux et une baisse globale des besoins en chauffage, les vagues de froid, bien que plus rares, engendreront des pics de demandes additionnelles plus intenses. Une étude montre la nécessité d'adapter le réseau électrique français face à une consommation et production électriques plus variables et de repenser les mécanismes de financement de la flexibilité.
Alors que se clôture à Nice le One Ocean Science Congress, pilier scientifique de la 3ème conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC) qui se déroule du 9 au 13 juin, Nicolas Arnaud, directeur de CNRS Terre & Univers décrypte le rôle et l’implication de l’institut pour éclairer la prise de décisions face aux enjeux scientifiques et sociétaux actuels.
Une étude révèle certains mécanismes de dégazage naturel de l’hélium (He) et de l’hydrogène (H₂) depuis le sous-sol jusqu’à la surface. En combinant approches géophysiques et géochimiques, les scientifiques révèlent comment ces gaz suivent des cheminements le long de failles profondes, jusqu’à émerger à la surface dans des sources millénaires. Une avancée pour la compréhension des dynamiques profondes et des interfaces géologiques complexes.
© CNRS
Direction de la publication : Antoine Petit
Direction de la rédaction : Jérôme Guilbert
Responsable éditoriale : Priscilla Dacher
Secrétaire de rédaction : Fabienne Arpiarian
Comité éditorial : Christophe Cartier Dit Moulin, Clément Dupuis, Anne-Valérie Foillard-Ruzette ; Sonia Yembou ; Lise Berthelot, Antoine Roux ; Jean Farago, Vincent Planchenault, Lauren Puma ; Maëva Bernard, Oriane d’Escrivan, Marion Dupont Le Priol, Audrey Rouy ; Thomas Hortala, Emmanuel Jullien, Perrine Royole-Degieux ; Daniel Boujard, Agathe Garel, Timothé Paire ; Zoé Chéron, Armelle Leclerc, Marie Mabrouk, Nacira Oualli ; Léo Bonnet, Fanny Diogo, Marine Jumel ; Mathilde Ananos, Angel Errera, Estelle Hutschka, Stéphane Poinsignon ; Julie Amblard, Marine Christille, Emmelyne Mitard, Margot Seguy.