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INEE : Prospective écologie fonctionnelle

La production du CNRS est au dessus de la re- présentation médiane de 50% des articles pu- bliés avec un facteur d’impact moyen supérieur aux autres thématiques (IFmoy = 3.5) soulignant le dynamisme de cette interface. Le dynamisme de la communauté se traduit également par le fait que plus de 60% des articles publiés en France ont au moins un auteurrattaché au CNRS dans la période 2007-2011 (figure 44). Entre 2002 et 2011, l’impact facteur médian des arti- cles publiés par les chercheurs rattachés au CNRS a fortement progressé, et rattrapé l’impact facteur médian mondial (figure 45). La part des articles publiés dans les revues gé- néralistes est passée de 15 à 25%, et ce chiffre a progressé au cours des deux dernières pé- riodes, témoignant de la très bonne santé de l’in- Figure 45 : facteur d’impact médian des articles relevant de l’interface écologie fonctionnelle-écologie évolutive terface si on la compare à la position mondiale dans le monde et au CNRS, pour les périodes 2002- moyenne (Figure 46). 2006 et 2007-2011. Spécialistes Généralistes Figure 46 : proportion d’articles publiés dans l’interface écologie fonctionnelle-écologie évolutive, dans des revues généra- listes à l’échelle mondiale, ou au sein du CNRS (graphique de gauche, période 2007-2011) et évolution de cette proportion au CNRS entre les périodes 2002-2006 et 2007-2011 (graphique de droite). En conclusion l’analyse bibliométrique suggère un fort dynamisme de cette interface qui suit la tendance mondiale avec une bonne représen- tation du CNRS. C’est une bonne performance étant donné l’absence de programme de finan- cement spécifique à cette interface et la sépa- ration entre les communautés travaillant sur le fonctionnement des écosystèmes et sur l’évo- lution/génétique des populations. 47


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