Les plus petits squelettes du monde marin observés en 3D à la lumière synchrotron

Biologie
Environnement

Les coccolithophores sont des algues marines microscopiques qui absorbent le dioxyde de carbone pour leur croissance et le libèrent lors de la création de leurs coquilles calcaires, sorte de mini-boucliers. Ces nanoplanctons très abondants dans les océans sont susceptibles d’être affectés par les émissions croissantes de dioxyde de carbone. Des scientifiques du CNRS, de Le Mans Université, de Sorbonne Université, d'Aix-Marseille Université  et de l'ESRF, le Synchrotron Européen, ont révélé la structure 3D des coquilles calcaires ou « coccolithes » de ces micro-organismes, au niveau nanométrique. Dans l’étude, publiée dans Nature Communications, les scientifiques mettent en évidence de nouvelles corrélations entre leur masse et la taille du noyau de la cellule sur lequel la nucléation et la croissance des coccolithes se produisent.

Bibliographie

X-ray nanotomography of coccolithophores reveals that coccolith mass and segment number correlate with grid size. T.Beuvier, I.Probert, L.Beaufort, B.Suchéras-Marx, Y. Chushkin, F.Zontone and A.Gibaud. Nature Communications, le 14 février 2019. DOI : 10.1038/s41467-019-08635-x

Contact

Delphine Chenevier
Directrice de communication ESRF
François Maginiot
Attaché de presse CNRS