© Françoise Viala

Sébastien BrittonChercheur en biologie

Médaille de bronze du CNRS

Chercheur en biologie dans l’équipe Radiobiologie et réparation de l’ADN au sein de l’Institut de pharmacologie et de biologie structurale1 à Toulouse.

En 2011, j’ai du mal à en croire mes yeux lorsqu’apparaissent à l’écran du microscope à super-résolution des images montrant pour la première fois l’accumulation de Ku, détecteur majeur des cassures double-brin de l’ADN, sur des cassures uniques. "Impossible !", "Trop transitoire !", "Pas assez de molécules !". La solution consistait à utiliser une étape de "nettoyage", destinée à éliminer les protéines non fixées sur l’ADN, et un microscope capable de détecter de très faibles nombres de molécules. C’est avec cette technique qu’à Toulouse nous avons depuis pu décrypter certains des mécanismes gouvernant la sélection de la voie de réparation appropriée. Ces travaux ont également permis d’identifier des cibles pharmacologiques utilisables pour développer de nouvelles thérapies anticancéreuses.

  • 1. CNRS/Université Toulouse, Paul Sabatier

CV

  • 2009 : Doctorat en cancérologie de l’université Paul Sabatier (Institut de pharmacologie et de biologie structurale)
  • 2010-2013 : Recherches au Gurdon Institute à Cambridge aboutissant au développement d’une méthode pour visualiser Ku au niveau des dommages de l’ADN
  • 2015 : Entrée au CNRS - Chargé de recherche dans l'Institut de pharmacologie et de biologie structurale
  • 2015-2016 : Travaux aboutissant à la caractérisation de mécanismes gouvernant le choix de la voie de réparation
  • 2017 : Financement Jeune Chercheur de l’ANR sur le projet "DrugDR"