Phare d'Alexandrie : les secrets de la 7e Merveille du Monde révélés grâce aux jumeaux numériques
• Le phare d’Alexandrie livre enfin les secrets de sa construction grâce a une enquête scientifique et aux jumeaux numériques.
• La reconstitution de la 7e merveille du monde dévoile un chef-d’œuvre d’ingénierie antique d’une modernité insoupçonnée.
• Le documentaire « le phare d’Alexandrie, les derniers secrets » produit par Gedeon programmes relate cette incroyable épopée scientifique.
Plus de 2 000 ans après sa construction, le mythique phare d’Alexandrie renaît grâce à une enquête scientifique exceptionnelle et à l’apport des jumeaux numériques. Pour la première fois, une reconstitution scientifiquement complète, dévoile les secrets de construction de l’une des sept merveilles du monde.
Dominant la Méditerranée pendant près de 16 siècles, ce chef-d’œuvre d’ingénierie civile s’élevait à environ 103 mètres de haut. Il a notamment résisté à 18 séismes avant de s’éteindre définitivement, laissant derrière lui un monument dont les vestiges et les descriptions ont traversé les siècles.
Les derniers mystères de ce prodige architectural sont aujourd’hui levés, grâce aux recherches menées par le Centre d’Études Alexandrines, le CEAlex (CNRS/Institut français d’archéologie orientale), sous la responsabilité scientifique de l'archéologue et architecte du CNRS Isabelle Hairy, et avec le soutien de La Fondation Dassault Systèmes et de GEDEON Programmes.
« Travailler depuis 30 ans sur la fouille sous-marine du Phare des phares, la première tour de grande hauteur de l’histoire de l’humanité, est une bénédiction ! Avec le projet Pharos, nous pouvons commencer à expliquer cette architecture très élaborée, construite à l’entrée d’Alexandrie, sur la Méditerranée ». Isabelle Hairy, architecte-archéologue au sein du CNRS, en charge de la direction de la fouille sous-marine du Phare depuis 1997 et de la direction du projet Pharos.
Une enquête scientifique hors norme
Depuis l’ouverture de la première fouille archéologique subaquatique par Jean-Yves Empereur en 1995, les recherches du CEAlex se sont poursuivies sur le site du phare d’Alexandrie, considéré aujourd’hui comme le plus vaste site d’architecture immergée au monde. À ce jour, 4 896 blocs de pierre ont été recensés entre 4 et 9 mètres de profondeur, dans la Méditerranée, sur une superficie d’environ 2 hectares. Les travaux des scientifiques dévoilent l’ampleur d’un ensemble architectural encore largement méconnu.
Depuis 1995, les équipes de GEDEON Programmes accompagnent le CEAlex dans ses recherches, notamment avec un premier film documentaire diffusé en Prime time sur les chaines publiques du monde entier. En juin 2025, les équipes du CEAlex ont franchi une étape décisive avec une nouvelle campagne de fouilles hors norme, qui a permis d’extraire des eaux du port d’Alexandrie l’eau les blocs les plus imposants du phare.