Le CNRS

Le Centre national de la recherche scientifique est une institution de recherche parmi les plus importantes au monde. Pour relever les grands défis présents et à venir, ses scientifiques explorent le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Internationalement reconnu pour l’excellence de ses travaux scientifiques, le CNRS est une référence aussi bien dans l’univers de la recherche et développement que pour le grand public.

Carte d’identité

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

3,3 milliards d’euros de budget
33 000 personnes au service de la recherche
1 144 laboratoires de recherche en France et à l’étranger

Statut : Établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST)

Date de création : 19 octobre 1939

Président-directeur général : Antoine Petit

Siège : 3, rue Michel-Ange, Paris 16e

Domaines de recherche :
 

  • Biologie
  • Chimie
  • Ecologie et environnement
  • Homme et société
  • Ingénierie et systèmes
  • Mathématiques
  • Nucléaire et particules
  • Physique
  • Sciences de l’information
  • Terre et Univers

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A venir.

Missions

Faire progresser la connaissance et être utile à la société, tel est le rôle confié au CNRS par l’État. Une mission nationale que l’établissement entend accomplir dans le respect des règles d’éthique et en s’engageant pour l’égalité professionnelle.

Identifier, effectuer ou faire effectuer, seul ou avec ses partenaires, toutes les recherches présentant un intérêt pour la science ainsi que pour le progrès technologique, social et culturel du pays.
Mission confiée par l’État au CNRS, décret du 24 novembre 1982

Une mission qui se décline en cinq axes

1. Faire de la recherche scientifique

Le CNRS mène « toutes les recherches présentant un intérêt pour l'avancement de la science ainsi que pour le progrès économique, social et culturel du pays ». Orientée vers le bien commun, cette approche de la recherche est multidisciplinaire, tournée vers le long terme et ouverte sur l’inconnu. 

2. Valoriser les résultats

Technologies, développement durable, questions de société, le CNRS entend faire bénéficier la société des avancées accomplies. Pour cela, de nombreux dispositifs de transfert et de valorisation sont mis en place, notamment avec les partenaires industriels.

3. Partager les connaissances

Le CNRS donne accès aux travaux et aux données de la recherche car ils font partie d’un patrimoine commun. Ce partage du savoir vise différents publics : communauté scientifique, médias, grand public. 

4. Former par la recherche

La transmission des connaissances passe aussi par « la formation à et par la recherche », le CNRS accueillant chaque année dans ses laboratoires des centaines de futurs chercheurs, doctorants et post-doctorants.

5. Contribuer à la politique scientifique

Le CNRS participe à la stratégie nationale de recherche avec ses partenaires, notamment sur les grands sites universitaires français. Il réalise également des évaluations et des expertises sur des questions de nature scientifique.

Décret portant organisation et fonctionnement du CNRS


Pour une éthique dans la recherche

L’intégrité en recherche est devenue un élément-clé des politiques scientifiques. Ces dernières années, des normes, définies au niveau européen et international, incitent les pays et les institutions de recherche à prendre le sujet à bras-le-corps. Précurseur dans ce domaine, le CNRS s’inscrit parfaitement dans la philosophie de la Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche (2015).

L’activité de recherche a vocation à contribuer au développement des connaissances et à l’avancement de la science. Elle s’appuie sur des principes d’honnêteté, d’intégrité et de responsabilité sur lesquels la société fonde sa confiance en la recherche.
Comité d’éthique du CNRS, Pratiquer une recherche éthique et responsable

Un guide sur les bonnes pratiques

Centré sur l’activité concrète des chercheurs, le guide Pratiquer une recherche éthique et responsable rappelle le cadre de travail des chercheurs : fonction publique, droits et devoirs des fonctionnaires et responsabilité professionnelle (non-discrimination, lutte contre le harcèlement, égalité femmes-hommes) notamment vis-à-vis des doctorants. Il recense par ailleurs les règles de base de la production et du traitement des données scientifiques (fiabilité, traçabilité, etc.) et de leur publication (plagiat, droit d’auteur, libre accès, etc.). Le guide aborde également les questions de propriété intellectuelle et de conflit d’intérêts. Pour tous ces points, il formule des préconisations.

Le Comité d’éthique du CNRS

Créé en 1994, le Comité d'éthique du CNRS (Comets) est une instance consultative indépendante placée auprès du conseil d'administration du CNRS. Il représente toutes les disciplines et respecte la parité. Il a pour mission :

  • développer la réflexion sur les aspects éthiques suscités par la pratique de la recherche, ses enjeux et ses rapports avec la société
  • sensibiliser les chercheurs et les personnels à l'importance de l'éthique
  • formuler des avis assortis de recommandations

Le Comets n'intervient pas directement dans les controverses scientifiques et ne traite pas les cas particuliers, lesquels relèvent de la médiatrice du CNRS.

Éthique opérationnelle et bioéthique

Pour toutes les questions liées à la réglementation éthique, le Comets peut faire appel à des expertises internes ou externes au CNRS. Le Comets travaille notamment avec la cellule Réglementation et Bioéthique de l'Institut des sciences biologiques (INSB) du CNRS qui est la structure référente pour les questions d’éthique opérationnelle des laboratoires.

Concernant la certification de conformité aux règles éthiques des recherches impliquant l'être humain, il peut être fait appel en cas de besoin au comité d'évaluation éthique de l'Inserm (CEEI) ou Institutional Review Board (IRB).

Pour l'évolution de la législation et de la réglementation en matière de bioéthique et notamment les recherches impliquant la personne humaine, la cellule Réglementation et Bioéthique du CNRS est également compétente.

En savoir plus

Engagement pour l’égalité professionnelle

La Mission pour la place des femmes au CNRS, rattachée à la présidence du CNRS, est une instance pionnière dans l’univers de la recherche en France. Depuis quinze ans, elle s’attache à promouvoir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, et l’intégration de la dimension de genre dans les programmes de recherche.

34,5 % de femmes parmi les chercheurs contre 49,7 % parmi les ingénieurs et techniciens. Malgré des progrès récents, la parité femme-homme n’est pas encore atteinte chez les scientifiques.
Elisabeth Kohler, Directrice de la mission pour la place des femmes

Le plan d’action « Agir pour l’égalité professionnelle au CNRS » (2014) comporte quatre axes de travail principaux : agir pour l’égalité professionnelle au sein du CNRS (recrutement, carrières, distinctions) ; promouvoir la transversalité de l’approche « genre » en recherche ; valoriser les carrières scientifiques et techniques auprès des jeunes, notamment les filles ; développer les partenariats européens et internationaux.

Site de la Mission pour la place des femmes au CNRS

Gouvernance

Le CNRS est dirigé par des scientifiques depuis sa création. Une gouvernance qui permet à l’organisme de mettre toutes ses ressources au service de la recherche… et de se montrer novateur en matière d’éthique et d’égalité professionnelle.

La direction de l'établissement

Le directoire

Le directoire est l’instance décisionnelle du CNRS qui comprend en premier lieu son président-directeur général. Issu de la communauté scientifique, celui-ci est nommé en Conseil des ministres sur proposition du ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Le directoire est également composé du directeur général délégué à la science, du directeur général délégué aux ressources, du délégué général à la valorisation et la directrice de cabinet du président-directeur général.

Le comité de direction

Le comité de direction réunit autour du directoire les responsables des dix instituts et de la direction de la communication.

L’organisation scientifique

La direction générale déléguée à la science (DGDS)

La DGDS conduit, aux côtés du président, la politique scientifique de l'établissement. Elle coordonne l'action des dix instituts du CNRS, veille à promouvoir l'interdisciplinarité et organise les partenariats avec les divers acteurs de la recherche, à l'échelle régionale, nationale, européenne ou internationale. Dans ce cadre, et en relation étroite avec la direction générale déléguée aux ressources, elle s'appuie sur les compétences des délégations régionales.

Les instituts

La direction scientifique du CNRS comprend dix instituts qui pilotent la stratégie de recherche de l'organisme et coordonnent les activités et les projets des laboratoires qui leur sont rattachés. Chaque institut couvre des champs disciplinaires plus ou moins étendus en biologie, physique, chimie, ingénierie, sciences humaines et sociales, mathématiques, écologie, sciences de l’information et sciences de l’univers.

En savoir plus sur les instituts

Le conseil d'administration

Le conseil d'administration du CNRS analyse et fixe, après avis du conseil scientifique, les grandes orientations de la politique du Centre en relation avec les besoins culturels, économiques et sociaux de l'ensemble de la nation. Il définit les principes qui régissent ses relations avec les partenaires socio-économiques ainsi qu'avec les universités et les organismes nationaux, étrangers ou internationaux intervenant dans ses domaines d'activité.

Composition du conseil d'administration

L’organisation administrative

La direction générale déléguée aux ressources (DGDR)

La DGDR conduit, aux côtés du président, la politique administrative et financière de l'établissement. Elle est responsable du développement des ressources humaines et des activités de soutien à la recherche. Dans ce cadre, et en relation étroite avec le DGDS, elle s'appuie sur les compétences des instituts du CNRS.

L’organisation territoriale

Les délégations régionales

Les dix-huit délégations régionales du CNRS ont un rôle de gestion et d’accompagnement de proximité des laboratoires répartis sur le territoire. Elle sont en lien avec les partenaires académiques du CNRS. Elles apportent notamment leur aide pour le montage de projets industriels et de programmes européens.

En savoir plus sur les délégations régionales

L'organisation de l'innovation 

La direction générale déléguée à l'innovation (DGDI)

La direction générale déléguée à l'innovation conduit, aux côtés du président, la politique de valorisation de l’établissement. À ce titre, il coordonne notamment l’action de la direction des relations avec les entreprises, de la direction des affaires juridiques, de la filiale nationale de valorisation CNRS Innovation ainsi que du réseau des services partenariat et valorisation. Il s’appuie, plus largement, sur toutes les entités du CNRS impliquées dans le processus de valorisation.

Un financement au service de la recherche publique

Le financement des activités du CNRS est principalement assuré par le versement d’une subvention d’État votée en loi de finances, à laquelle s’ajoutent différentes ressources dites « ressources propres » de l’organisme. Ces dernières sont notamment liées aux contrats de recherche, signés principalement suite au succès à des appels à projets avec des organismes publics, français ou européens, et en moindre proportion avec des entreprises privées. Il s’agit également de subventions reçues d’autres institutions (universités, organismes de recherche, etc.).

Les principales caractéristiques du budget du CNRS sont les suivantes :

  • son budget représente 3,5 milliards d’euros ;
  • ses ressources proviennent à 77 % de la subvention pour charges de service public et à 23 % de diverses ressources propres (contrats de recherche, subventions d’appels à projets, prestations de service, etc.) ;
  • ses ressources propres se composent pour moitié de contrats de recherche (363 M€ en 2017) et pour un tiers de subventions versées sur projet ou sur programme de recherche (208 M€ en 2017). Un peu plus de 1/10e des contrats de recherche sont conclus avec des entreprises privées.   
     
3,3 milliards de budget
23 % de ressources propres

(contrats de recherche, subventions d’appels à projets, prestations de service, etc.)

86.5 % des moyens dédiés aux laboratoires

Un employeur engagé

Le label « HR Excellence in Research »

En février 2017, la Commission européenne a attribué au CNRS le label « HR Excellence in Research » pour sa stratégie européenne des ressources humaines pour les chercheurs (HRS4R). L’institution est ainsi reconnue pour sa participation à la construction de l’Espace européen de la recherche et pour la qualité de sa politique des ressources humaines.

Des permanents recrutés par concours

Le CNRS emploie près de 32 000 personnes : plus de 11 000 chercheurs, 13 000 ingénieurs et techniciens et environ 7 000 contractuels. Aux côtés des contractuels, les permanents sont recrutés par voie de concours externes, ouverts en décembre pour les chercheurs et en juin pour les ingénieurs et techniciens. Plus de 90 nationalités différentes évoluent au sein des unités. 

Plus de 200 métiers

Les activités de recherche au sein des dix instituts thématiques couvrent tous les champs de la connaissance qui s’organisent en 41 sections et 5 commissions interdisciplinaires relevant du Comité national de la recherche scientifique. Les ingénieurs et techniciens, qui accompagnent et soutiennent la recherche, se répartissent en plus de 200 métiers à travers plusieurs branches d’activités professionnelles : sciences du vivant, sciences chimiques, sciences humaines et sociales, informatique, information, gestion et pilotage.

La qualité de vie au travail, une priorité

Dans le monde de la recherche, où l’engagement personnel est déterminant pour le succès des programmes scientifiques, la qualité de vie au travail est un levier essentiel de réussite. Le CNRS en a fait une de ses priorités RH en mettant en place un plan dédié jusqu’en 2019.

L'insertion des personnes en situation de handicap

Enfin, la Mission pour l’insertion des personnes en situation de handicap met en œuvre un plan d’action visant à recruter et faciliter l’intégration professionnelle de ces agents. 

Consulter le site Carrières

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À l’instar de cette souffleuse de verre travaillant au laboratoire Kastler Brossel, le CNRS emploie des professionnels hautement qualifiés dans une grande variété de métiers. © Frédérique Plas / CNRS Photothèque / LKB

Organigramme

Directoire

Président-directeur général

Directrice de cabinet

Directeur général délégué à la science

Directeur général délégué aux ressources

Directeur général délégué à l'innovation

Direction générale déléguée à la science

La direction générale déléguée à la science (DGDS) coordonne l'action des dix instituts du CNRS, veille à promouvoir l'interdisciplinarité et organise les partenariats avec les divers acteurs de la recherche, à l'échelle régionale, nationale, européenne ou internationale. La DGDS est dirigée par Alain Schuhl.

Comité Très grandes infrastructures de recherche

Instituts (10)

Institut des sciences biologiques (INSB)

Institut de chimie (INC)

Institut écologie et environnement (INEE)

Institut des sciences humaines et sociales (INSHS)

Institut des sciences de l'information et de leurs interactions (INS2I)

Institut des sciences de l'ingénierie et des systèmes (INSIS)

Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (INSMI)

Institut de physique (INP)

Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3)

Institut national des sciences de l'Univers (INSU)

Directions fonctionnelles (3)

Direction information scientifique et technique (DIST)

Direction d'appui aux partenariats publics (DAPP)

Direction Europe de la recherche et coopération internationale (DERCI)

Missions pour les initiatives transverses et interdisciplinaires (MITI)

Mission calcul–données

Secrétariat général du Comité national

Direction générale déléguée aux ressources

La direction générale déléguée aux ressources (DGDR) conduit la politique administrative et financière de l'établissement, elle est responsable du développement des ressources humaines et des activités de soutien à la recherche. La DGDR est dirigée par Christophe Coudroy.

Mission pilotage et relations avec les délégations régionales et les instituts

Directions fonctionnelles (6)

Direction des comptes et de l'information financière (DCIF)

Direction de la stratégie financière, de l'immobilier et de la modernisation (DSFIM)

Direction des ressources humaines (DRH)

Direction des affaires juridiques (DAJ)

Direction des systèmes d'information (DSI)

Direction de la sûreté (DIRSU)

Pôle santé et sécurité au travail (3)

Présentation

Mission du pôle santé et sécurité au travail

Coordination nationale de prévention et de sécurité (CNPS)

Coordination nationale de médecine de prévention (CNMP)

Direction générale déléguée à l'innovation

Direction des relations avec les entreprises (DRE)

Instances rattachées à la présidence

Intégrité - Déontologie (2)

Référent déontologue

Référent intégrité scientifique

Direction de l'audit interne

Direction de la communication

Comité d'éthique

Médiatrice

Mission pour la place des femmes au CNRS

Déléguée à la protection des données

Fonctionnaire de sécurité de défense

Délégations régionales

Les dix-huit délégations régionales du CNRS sont les interlocutrices de premier plan des partenaires de l’organisme sur le terrain. Elles ont un rôle de gestion et d’accompagnement de proximité des laboratoires répartis sur le territoire. Elles apportent notamment leur aide pour le montage de projets industriels et de programmes européens.

Unités de recherche

Le CNRS compte environ 1 100 laboratoires répartis sur l’ensemble du territoire français. Ce sont en très grande majorité des unités mixtes de recherche (UMR) associées à une université, une école supérieure ou un autre organisme de recherche. À ces laboratoires s’ajoutent 36 unités mixtes internationales (UMI).

Conseil d'administration

Le conseil d'administration du CNRS analyse et fixe, après avis du conseil scientifique, les grandes orientations de la politique du Centre en relation avec les besoins culturels, économiques et sociaux de l'ensemble de la nation. Il définit les principes qui régissent ses relations avec les partenaires socio-économiques ainsi qu'avec les universités et les organismes nationaux, étrangers ou internationaux intervenant dans ses domaines d'activité. Le conseil d'administration est présidé par Antoine Petit.

Comité national de la recherche scientifique

Placé auprès du CNRS, le comité national (CoNRS) conseille la gouvernance de l'organisme et les directions des instituts. Grâce aux travaux de ses instances, il contribue à l'élaboration de la politique scientifique de l'établissement, procède à l'analyse de la conjoncture et de ses perspectives, participe au recrutement et au suivi de la carrière des chercheurs ainsi qu'au suivi de l'activité des unités de recherche.

Palmarès

Présent dans tous les champs de la connaissance, le CNRS se classe parmi les premiers organismes de recherche mondiaux pour ses excellents résultats en recherche et innovation.

Le CNRS aux premiers rangs des classements internationaux

Nés dans les années 2000, les classements internationaux comparent les établissements de recherche et d’enseignement supérieur selon des critères quantitatifs et qualitatifs. Ils peuvent être réalisés par des sociétés privées d’analyse de l’information, des éditeurs scientifiques commerciaux ou des groupes publics de recherche. L’apparition des classements internationaux et la place qu’ils ont pris dans le paysage de la recherche sont à mettre en relation avec le contexte de concurrence entre établissements à l’échelle mondiale.

1er au classement Nature Index

Avec un total de 4 589 articles référencés en 2017, le CNRS occupe la première place du classement international des institutions scientifiques proposé par le magazine Nature (classement Article Count, 2016). Il devance l’Académie des sciences de Chine, la société allemande Max-Planck, l’université américaine de Harvard et le Conseil supérieur de recherche scientifique espagnol.

Nature Index

 

2e au classement Scimago Institutions Rankings

Selon le classement SIR (Scimago Institutions Rankings) 2017, le CNRS est la deuxième plus importante institution de recherche mondiale en nombre de publications scientifiques. Désormais devancé par l’Académie des sciences de Chine, le CNRS se maintient devant l’université de Harvard (États-Unis). Ce classement évalue plus de 5 100 universités et organismes de recherche à travers le monde et se fonde sur l'indexation des publications scientifiques mondiales dans la base de données Scopus.

Scimago

 

4e institution de recherche la plus visible sur le Web

Le CNRS figure au 4e rang mondial et au 2e rang européen selon le classement mondial « Webometrics », dédié à la visibilité des instituts de recherche sur le Web.

Webometrics

 

5e déposant de brevets en France

Le CNRS arrive à la 5e place du palmarès des principaux déposants de brevets publiés en 2017 auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (Inpi). C’est le deuxième organisme de recherche du classement après le CEA.

Site de l'Inpi

 

8e organisme public de recherche le plus innovant

Pour Thomson Reuters, le CNRS se place au 8e rang mondial des organismes publics de recherche les plus innovants au monde.

Thomson Reuters