Longtemps regardée comme une simple étape d’élimination, la dégradation de l’ARN messager apparaît aujourd’hui comme un niveau essentiel de régulation de l’expression des gènes. L'Institut de biologie moléculaire des plantes (IBMP) et le Laboratoire génome et développement des plantes (LGDP) ont étudié la dégradation co-traductionnelle chez la plante Arabidopsis thaliana, pour comprendre le rôle de cette voie, ouvrant par là même des perspectives sur l’adaptation des plantes à leur environnement.