La signalisation du récepteur Fas, activée par la
liaison avec son ligand FasL, est principalement connue pour
conduire à la mort de la cellule, mais elle entraine aussi,
notamment dans un contexte cancéreux, sa
prolifération ou sa migration. L’équipe
d’Anne-Odile Hueber au sein de l’institut de biologie
Valrose, révèle que le profil de phosphorylation de
deux résidus tyrosine situés dans le domaine
cytoplasmique de ce récepteur rend compte de cette
différence de signalisation jusqu’alors incomprise.
Cette étude, publiée dans la revue PLoS Biology,
permetde proposer la détection du niveau de phosphorylation
de Fas comme facteur prédictif de choix du traitement
thérapeutique.
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