Une étude publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society B: Biological Sciences révèle l’utilisation d’adhésifs au cours du Néolithique en Europe pour la fabrication d'outils lithiques, la réparation de récipients en céramique, ou encore comme « chewing-gum ». L'équipe internationale, comprenant des chercheurs du laboratoire Culture et Environnements, Préhistoire, Antiquité, Moyen-Age - CEPAM (CNRS/UniCA), a montré que l’extraction d’ADN humain, animal et végétal retrouvé dans ces adhésifs met en lumière le potentiel des résidus organiques pour l’étude des pratiques techniques, économiques et sociales du passé.
Lire l'actualité "Comment l’ADN retrouvé dans des adhésifs néolithiques éclaire les pratiques du passé"