CNRS : Christophe Besse nommé directeur de l’institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions

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Mathématiques

Antoine Petit, président-directeur général du CNRS, nomme le mathématicien Christophe Besse, directeur de l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (Insmi) à compter du 28 août 2021. Il succède à Pascal Auscher, qui occupait ces fonctions depuis août 2017.

 

Né le 23 mai 1971 à Angoulême, Christophe Besse est professeur des universités depuis 2005, poste qu’il a occupé à l’université de Lille 1 puis à partir de septembre 2013, à l’université de Toulouse 3 – Paul Sabatier, au sein de l’Institut de mathématiques de Toulouse (CNRS/Insa Toulouse/UT 3 – Paul Sabatier).

Christophe Besse a été directeur du laboratoire Paul Painlevé (CNRS/Université de Lille) de janvier 2010 à août 2013 puis directeur du LabEx « Centre international de mathématiques et d’informatique de Toulouse » (Cimi), un projet d’excellence de l’Agence nationale de la recherche (ANR) qui a regroupé d’avril 2014 à mars 2021 des mathématiciens et des informaticiens de plusieurs laboratoires toulousains. Il a été élu au conseil scientifique de l’Insmi en 2019 après avoir été élu membre de la section 26 du Conseil national des universités de 2015 à 2019. Enfin, il a présidé le comité d’évaluation scientifique « Mathématiques et Informatique » de l’ANR en 2014, 2015 et 2016.

Après une thèse de doctorat en mathématiques appliquées préparée à l’université de Bordeaux 1 de 1995 à 1998, Christophe Besse a orienté ses recherches vers le calcul scientifique et le développement de méthodes numériques pour différents types d’équations. Spécialiste des équations aux dérivées partielles et d’analyse numérique, il s’est d’abord intéressé à l’étude de schémas numériques pour les équations dispersives de type Schrödinger non linéaire avant d’orienter ses activités de recherche vers l’élaboration de conditions aux limites pertinentes pour ce type d’équations et leur application en méthode de décomposition de domaines. Il s’est également intéressé à la modélisation en lien avec des problématiques de physique des plasmas avant de se tourner plus récemment vers d’autres thématiques comme l’effet d’un amortissement sous-linéaire sur des lois de conservation, la visualisation scientifique de données provenant de simulation en ordre élevé ou encore le calcul de solutions liées à des graphes quantiques ou la propagation d’épidémie sur des graphes métriques. Il a récemment été invité au Beijing Computational Science Research Center (Chine), à l’université de Harbin (Chine) et à l’université de Singapour.

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© Cyril FRÉSILLON / CNRS Photothèque
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© Cyril FRÉSILLON / CNRS Photothèque

 

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