Alors qu’arrivent bientôt les municipales, c’est l’occasion pour le CNRS de rappeler que les territoires peuvent s’appuyer sur la science. Justement, nous avons voulu nous intéresser de plus près à la recherche menée dans les Outre-mer.
Ces derniers affrontent des défis spécifiques : vie chère, pollution au chlordécone, difficultés d’accès à l’eau, éloignement des centres de décision nationaux… À ces problèmes actuels s’ajoutent "des enjeux économiques et sociaux liés aux changements climatiques, à la perte de la biodiversité, à la dépendance énergétique, aux questions de santé... Ces enjeux doivent être abordés en rassemblant l’ensemble des acteurs des territoires et dans une approche transdisciplinaire" explique Etienne Snoeck, directeur de recherche au CNRS et chargé de mission Outre-Mer du CNRS.
Pour relever ces défis, le CNRS a établi sa feuille de route Outre-mer lisible et visible aussi bien en interne qu’à l’externe. Dans ce cadre, le CNRS et ses partenaires universitaires co-construisent des projets avec les acteurs locaux. Le but : éclairer les politiques publiques, avec rigueur et recul.
Nous lançons aujourd’hui une série d’articles sur la science co-construite dans les territoires d’Outre-mer. Le premier épisode porte sur le futur des ports ultramarins, au carrefour d’enjeux géostratégiques majeurs. Avec l’exemple du Grand Port Maritime de la Martinique, vous découvrirez comment les échanges entre scientifiques et acteurs locaux se nourrissent. Rendez-vous le mois prochain pour l’article suivant sur la transition énergétique en Polynésie française.