PEPR Réseaux du futur
Réinventer les réseaux pour accompagner la transformation des usages
À l’ère du tout connecté, les réseaux de télécommunications deviennent un pilier essentiel de l’indépendance et de la compétitivité des territoires. Le programme de recherche Réseaux du futur soutient une recherche qui vise à concevoir des infrastructures plus flexibles, sécurisées et respectueuses de l’environnement, tout en anticipant les défis technologiques et les impacts socio-économiques de ces transformations.
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Le programme mobilise un large éventail de domaines scientifiques : ingénierie des télécommunications, électronique, photonique, informatique, traitement du signal et sciences sociales. Les défis portent sur la conception de réseaux plus sobres en énergie, sécurisés et intelligents, capables de s’adapter dynamiquement aux usages.
Les applications potentielles sont nombreuses : santé connectée, industrie du futur, véhicules autonomes, agriculture intelligente ou encore réalité virtuelle. Ces technologies promettent de révolutionner les modes de production, de transport et de communication, en offrant des solutions plus performantes, interconnectées et accessibles.
Sur le plan sociétal, ces innovations visent plus particulièrement au niveau national et européen à répondre aux besoins générés par le vieillissement de la population, mais aussi à la nécessité d’une réindustrialisation par une automatisation connectée de nos moyens de production. En anticipant ces transformations, ce programme contribue à faire de la recherche un levier de croissance et de souveraineté, au service d’une société connectée, résiliente et inclusive.
Site web du PEPR Réseaux du futur
Page LinkedIn du PEPR Réseaux du futur

En savoir plus
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France 2030 : lancement du programme de recherche «Réseaux du futur», communiqué de presse à l'occasion de l'inauguration du PEPR (10/07/23)
- Vers des réseaux du futur flexibles, fiables et sobres, interview de Serge Verdeyme dans CNRS Info (04/07/23)
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La 5G est-elle soluble dans la sobriété ?, article dans CNRS le Journal (21/11/22)