Sur le terrain ou dans les bureaux, la science éclaire les décisions. C’est le constat d’une vingtaine de décisionnaires publics et privés venus échanger avec les scientifiques d’un laboratoire à La Rochelle, partagé entre le CNRS et l’université de La Rochelle. Intelligence artificielle, submersion marine, résidences secondaires… Ces thématiques sont au cœur de projets de recherche et d’innovation construits main dans la main (et les mains dans le cambouis) entre acteurs de la décision et scientifiques.
Un point d’entrée : le Pôle Affaires publiques du CNRS. Il facilite le lien entre chacun des deux mondes : « le monde opérationnel, contraint par le temps court, et le monde scientifique, qui navigue dans le temps long », explique Thomas Borel, responsable du pôle. Des mondes complémentaires : les scientifiques ont besoin de connaître les questionnements opérationnels et ils peuvent, en retour, les aider à repérer des signaux faibles pour gagner un temps d’avance. Dans un monde de plus en plus complexe, la science est une boussole basée sur des données fiables et une méthode rigoureuse. Les expertises scientifiques collectives menées par le CNRS s’appuient sur la pluridisciplinarité de l’organisme pour éclairer des grands enjeux de société. Une façon de rendre la science plus accessible afin d’en faire un outil d’aide à la décision et à l’action.
Votre Lettre du CNRS contribue chaque mois à cet objectif. Elle se dote d’un nouveau format d’article : « La minute récap ». Une minute pour parcourir les enjeux essentiels d’un sujet d’actualité parlementaire avec le regard avisé d’un scientifique du CNRS spécialisé sur le sujet. Pour ce premier format, le CNRS décrypte les enjeux d’une possible relance de l’hydroélectrique.