Les rivières atmosphériques font fondre l’Antarctique

Environnement

La fonte en surface de l’Antarctique de l’Ouest est provoquée par des rivières atmosphériques qui transportent chaleur et humidité depuis les régions tempérées vers le pôle, d’après des travaux menés par des chercheurs1 de l’Université Grenoble Alpes, du CNRS et de Sorbonne Université, du Royaume-Uni et du Portugal. Leur étude vient d’être publiée le 28 octobre 2019 dans la revue Nature Geoscience.

  • 1. Les laboratoires impliqués sont : l'IGE - Institut des géosciences de l’environnement, CNRS/UGA/IRD/Grenoble INP, Saint Martin d'Hères, France ; CESAM - Centre for Environmental and Marine Studies, Department of Physics, University of Aveiro, Portugal ; British Antarctic Survey, Cambridge, UK ; le LSCE - Laboratoire des sciences du climat et l'environnement, UVSQ/CNRS/CEA, Gif-sur-Yvette, France ; LOCEAN - Laboratoire d'océanographie et du climat : expérimentations et approches numériques, Sorbonne Université/MNHN/CNRS/IRD, France.
Bibliographie

West Antarctic surface melt triggered by atmospheric rivers
Jonathan D. Wille, Vincent Favier, Ambroise Dufour, Irina V. Gorodetskaya, John Turner, Cécile Agosta & Francis Codron
Nature Geoscience, 28 octobre 2019

Contact

Vincent Favier
Chercheur Observatoire des sciences de l'Univers de Grenoble
Muriel Jakobiak
Responsable communication externe, Université Grenoble Alpes
Samira Techer
Assistante presse CNRS