La théorie des probabilités nous aide à comprendre et à quantifier l’incertitude. Elle permet de prévoir la chance qu’un événement se produise, comme pour le lancer d’un dé ou la météo.
Les cellules sont capables de modifier l'expression de leurs gènes en fonction de l'environnement, c'est-à-dire de produire différentes protéines en différentes quantités et à différents moments, leur permettant de surmonter les défis variés auxquels elles sont confrontées.
Début 2025, un gigantesque incendie a ravagé plus de la moitié de l’île Amsterdam. De retour sur place plusieurs mois après, des scientifiques tentent d’en estimer les conséquences sur ce havre de biodiversité à la croisée de l’océan Indien et de l’Antarctique.
La rencontre de l’électrochimie et des matériaux 2D fait naître des matériaux qui changent de charge, et ce de manière contrôlée grâce à un potentiel électrique.
Face à l’urgence climatique, les techniques d’élimination du CO₂ dissous dans l’océan suscitent quelques espoirs et beaucoup d’inquiétudes. Comment procéder ? Quelles règles se donner ? Qui doit décider ?
Imaginer et préparer le futur afin d’orienter la recherche et les politiques publiques, tel est le but de la prospective. Un exercice périlleux, soulignent les scientifiques. Ingrédients requis : le dialogue entre les disciplines et des modèles robustes répondant aux multiples incertitudes.
La biologie structurale permet de mieux comprendre le fonctionnement de certaines molécules, telles que les protéines, qui sont impliquées dans de nombreuses fonctions essentielles de la cellule.
Une équipe de l’Institut de biologie structurale de Grenoble s’intéresse à la régulation de l’expression des gènes.
Dix ans après les attentats du 13 novembre 2015, les sociologues Sarah Gensburger et Gérôme Truc étudient la façon dont la mémoire collective se construit et comment certains filtres, notamment médiatiques, orientent nos souvenirs.