Natacha Dugnat-Collomb, chargée de recherche CNRS à l’Institut d’ethnologie et d’anthropologie sociale (IDEAS1), est traversée de longue date par la question des origines, des commencements et des processus de la vie, de l’humain et du social.
Natacha Dugnat-Collomb a d’abord saisi cette question à partir de la toute petite enfance et de ses apprenti
Les jeunes veulent-ils travailler ? À quel point l’intelligence artificielle remplacera certains métiers ? Quid du télétravail ? de la dématérialisation des tâches ? de la surveillance des salariés à distance ? Des chercheurs tracent les contours de ce que sera le travail demain.
Pourquoi les discours populistes séduisent-ils autant ? Pourquoi les promesses rigides, parfois irréalistes, paraissent-elles plus crédibles que des engagements nuancés ?
Budgets d’entreprise, loyers ou prix de la ration de riz : les chiffres consignés dans les archives en disent long sur l’organisation des sociétés, notamment à l’époque coloniale.
Une série « aussi addictive qu’une série sur Netflix », selon l’ethnologue Christine Laurière : les 30 entretiens filmés de la collection « L’Ethnologie en héritage », tous disponibles sur le web, offrent une plongée inédite dans le travail des ethnologues français.
Moins connues que les Journées européennes du patrimoine, les Journées du matrimoine, qui se tiennent aux mêmes dates, sont l’occasion de s’interroger sur la place trop longtemps occultée des femmes dans l’histoire culturelle.
Dans une démarche de préservation de l'environnement, le projet ECOOL poursuit l’objectif de trouver des alternatives plus écologiques et plus compactes aux systèmes de réfrigération classiques.
L’apprentissage de la lecture et de l’écriture du sumérien, ainsi que des mathématiques, dans le sud de la Mésopotamie babylonienne du début du IIe millénaire, a pu être reconstitué dans le détail grâce aux milliers de tablettes d’exercices découvertes à Nippur, capitale culturelle.
À l’interface de la chimie, du développement technologique et des stratégies thérapeutiques, le projet BacUS réunit des partenaires grenoblois, engagés depuis dix ans dans la conception de dispositifs innovants pour détecter et combattre des bactéries.