Quand notre perception du temps influence notre fatigue physique

Santé

Lors d’un effort physique, notre fatigue dépendrait plus du temps que l’on croit avoir passé… que du temps réellement écoulé. C’est ce qui ressort d’une étude menée par des scientifiques de l’Université de Toulouse, du CNRS et de l’Inserm, publiée en septembre dans Advanced Science. Des volontaires ont réalisé une série de contractions musculaires pendant que l’affichage d’un chronomètre était discrètement ralenti ou accéléré. Lorsqu’il était ralenti, la fatigue s’installait plus lentement et certaines oscillations cérébrales suivaient le temps perçu plutôt que le temps réel.

Bibliographie

Perceived Time Shapes Physical Fatigue Accumulation and Its Neural Oscillatory Correlates. Matta, P. M., Duclay, J., Baurès, R., & Alamia, A. (2026). Advanced Science, 7 spetembre 2026.

DOI : https://doi.org/10.1002/advs.77165

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Valentin Euvrard
Presse Université de Toulouse
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